Didier Franck

Mon père a conservé toute sa vie dans son livre de prières ce morceau de parchemin.

Lorsqu'un jour je l'ai interrogé, il m'a expliqué que c'était un morceau d'un Sepher Thora de la synagogue ashkenaze du Caire qui avait été dépecé lors de la mise à sac de ce temple en novembre 1948. Il l'avait ramassé et l'a gardé avec lui.